Quand les journalistes sont des cons
Dans tous les corps de métier il y a des cons. Les journalistes ont donc eux aussi leur quota, ce dernier s'étant brillament illustré il y a quelques jours.
Dans l'émission de Frédéric Taddei, Mathieu Kassovitz (acteur et réalisateur de confession judaïque et dont une partie de la famille à été victime de la shoah) estimait "questionnables" les conclusions officielles de la commission d'enquête américaine sur les attentats du 11 septembre tout en précisant "je ne parle pas de complot". Mince, le mec n'est pas politiquement correct. S'en était trop pour nos deux représentants du quota; ces mêmes individus qui hurlent dès que la liberté d'expression est bafouée. Alors ils n'ont pas trouvé mieux que d'évoquer un "Kassovitz en Faurisson du 11-Septembre" (L'Express) ou d'écrire que "Kassovitz redonne des couleurs à Goebbels" (JDD).Un amalgame puant et indigne de deux rédactions comme celles de L'Express et du JDD. Un comportement irresponsable, surement dicté par une volonté de faire du sensationnel gratuit qui blessera l'intéressé et fera peut-être vendre quelques tirages de plus. Et nous, soyons lucide, c'est vrai après tout, pourquoi M. Kassovitz dit-il que les thèses officielles (d'Amérique ou d'ailleurs) doivent être discutables ? Nous savons tous que les service secrets américains n'ont jamais rien caché à personne.

